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Les autorités médicales prétendent que leur mort doit être attribuée à une peste d'une grande gravité. On nous a resservi aujourd'hui la nouvelle de la capture du général French et de hommes que le War Office a aussitôt démentie, mais le fait intéressant du jour est que les Anglais sont entrés maintenant dans uno de ces phases périodiques de découragement ou plutôt de lassitude qui succèdent toujours aux phases de satisfaction et d'espérance.

Les lettres que reçoivent et publient les journaux comme celle du Standard de ce matin et les lettres particulières qui nous parviennent d'Afrique représentent la situation sous des couleurs plutôt sombres, au moins en ce qui concerne la durée de la guerre, et cela produit un certain effet sur l'opinion.

Nous sommes au printemps, au renouveau. Chacun, par tradition sinon par conviction, doit sentir en soi un regain de vigueur, être jeune ou du moins le paraître. Tout notre être doit subir une sorte de transformation les pâleurs violettes de l'hiver ont le devoir de s'effacer de nos lèvres et de nos joues, pour faire place à de fraîches couleurs la peau se détend et s'adoucit sous l'influence de l'appétit renaissant, un léger embonpoint redresse les contours anguleux des corps amaigris, et ce n'est pas l'imagination, mais la nature même qui fait toutes les femmes belles au printemps.

D'où vient que souvent, principalement dans les villes, le printemps n'est plus qu'une crise douloureuse dans laquelle l'organisme succombe? C'est qu'il n'est pas de saison pour les citadins le vrai, l'adorable printemps n'entre jamais dans les villes.

Il faut bien y suppléer par un printemps physiologique artificiel et, avec l'aide des substances bien choisies dans l'arsenal thérapeutique, provoquer dans l'organisme humain les effets produits par le printemps véritable. Le temps passe vite. Plusieurs même ont émis l'idée de renouveler ce banquet tous les ans. C'est d'autant plus méritoire que ces commissaires n'habitent naturellement pas Paris. Qui donc se souvient aujourd'hui qu'elle n'é- tait peut-être pas tout à fait prête ,quand on 1 a inaugurée?

On les aper- çoit débarrassés des mille petites considérations secondaires, de toutes les circonstances accessoires qui les ont entourés On ne voit plus que l'ensemble, et les détails disparaissent tout naturellement. Il est possible qu'au 14 avril tel ou tel palais, telle ou telle section n'aient pas été absolument à point.

Il n'en est pas moins vrai que l'Exposition a été une grande, une magnifique chose. Le féminisme n'est que très secondaire auprès de l'enfance, question dou- blement intéressante à Paris où l'enfànt a tant de peine à vivre, à se développer, à devenir souche de longue race. Que nous diraient les statistiques si on leur demandait ce que dure une raca d'ouvriers parisiens, nés de père et mère papisiens, et ayant vécu à Paris.?

Deux, trois, quatre générations peut. Ailleurs c'est pire encore parfois, et l'on nous a dit qu'en certains points do la Normandie, l'enfance est habituée à l'usage de l'alcool comme à une boisson normale et fortifiante. Cette exposition aura donc un but pratique qui intéresse tout le monde, et Paris en particulier. Mais telle est l'insouciance générale, que si l'on n'attire pas le public par un attrait de curiosité, d'art, de plaisir même, il se détache de toute question sérieuse.

L'Exposition de nous avait montré l'embryon de cette idée; nous la verrons développée avec les costumes et les jouets de l'enfance, les poupées, les livres d'images, les sabres de bois, les petits uniformes, et les coquetteries d'autrefois, les robes à paniers des insfantes dont les cheveux flottants étaient ornés de noeuds de rubans, les petits Ecossais de , les petits grands seigneurs de la Renaissance, les bonnets de dentelles ou de guipure, les berceaux de toute forme depuis ceux que les paysan.

Et les images des enfants? Admirable collection les images d'autrefois, plus naïves et plus curieuses que celles d'aujourd'hui, dont la préciosité dépasse l'entendement de l'enfant 1 Que de belles choses, que de souvenirs. L'exposition technique aura une place importante les soins de propreté, les soins d'éducation, l'instruction maternelle.

Enfin tout le rez-de-chaussée occupé par les vitrines des marchands; exposition des plus utiles avec les divers genres de biberon, de stérilisateurs, les laits condensés ou conservés pour les voyages et les pays où le lait manque, le lait stérilisé pour Paris, les premiers aliments, les vêtements, les jouets modernes. Tout cela ne se fait pas sans argent, et le Comité reçoit les dons volontaires de ceux qui s'intéressent à l'enfance, comme les engagements des négociants.

C'est donc à la presse de la faire connaître et lui attirer dons et engagements. On peut adresser les dons et les. Rollet qui a bien voulu accepter les fonctions de secrétaire général: Petit Palais dôs Champs-Elysées.

Léo Clarejtie dont on connatt la belle collection. La section d'économie sociale, d'hygiène et d'assistance, d'éducation et d'enseignement sera dirigée par lé docteur Blache, M- E- Boutroux, M. Henri Joly et M. Ce sera donc un éclatant succès, mais il: LeCongrès maritime international est vraiment animé d'un beau zèle. On sent que les hommes qui en font partie sont t convaincus de l'utilité de leur tâche.

Ils poursuivent un but humanitaire mais spécial aux hommes et aux choses de la mer, et, bien qu'il y ait peu de marins parmi eux, ils semblent tenir quelque chose de l'ardeur et de la ténacité des marins. Il est vrai que si tous ne sont pas des professionnels de la mer, tous y tiennent par un côté quelconque, et font preuve d'une réelle compétence dans les questions qu'ils traitent.

A ce sujet, je suis heureux de dire que j'ai recueilli de toute part l'expression dés regrets que cause l'absence de M. Maurice Loir, officier de marine, l'un des principaux organisateurs de la Ligue maritime française, que sa compétence avait, fait désigner d'avance comme secrétaire, général adjoint de ce Congrès.

Peux séances, hier, le matin et l'aprèsnidi, comme aux beaux jours de la Chambre-. A la séance du matin, M. Les questions de sauvetage ont été ensuite l'objet d'importantes communications.

Charles Bénard, enseigne de vaisseau de réserve et administrateur des Docks maritimes de Bordeaux, a montré ce qu'on ne sait que trop,1 que les moyens de sauvetage, n'ont fait aucun progrès depuis bien des années. Le pire est que les appareils de sauvetage emportés à bord des navires, sont tous dif, férents ou d'un maniement différent, en telle sorte qu'àu moment du danger, il reste à apprendre le moyen de se servir ,de ces appareils.

L'unité de système et d'emploi du système est donc très important, afin qu'il n'y ait point d'hésitation parmi le personnel, ni parmi les voyageurs. Le meilleur moyen, affirme M.

Il est démontré que l'engloutissement du navire ne pourrait pas entraîner ces radeaux. Il suffirait donc de dire au départ, à chaque marin et à chaque passager sur lequel de ces radeaux il devrait s'embarquer en cas de nauifrage on éviterait ainsi toute confusion et tout désordre.

Mais ce n'est pas suffisant il faudra 'munir à l'avance ces radeaux-passerelles de vivres, d'un appareil distillateur, de combustible, de tentes, de couvertures, de' médicaments, d'ustensiles de pêche, d'apparaux de navigation et d'un compas. C'est, en effet, un système très simple qui évitera tous les inconvénients des canots dé sauvetage si difficiles à mettre a la mer.

Durâmer, qui présidait la séance, a lu ensuite l'intéressant rapport de M. Henri Tapissier, lieutenant de vaisseau, qui n'a pas pu venir au Congrès, et qui propose d'utiliser les procédés acrostatiques pour lés sauvetages. Il propose a étudier l'utilisation du cerf-volant avec un fil pendant du cerf-volant pour que de terre on puisse le saisir et le ramener, la ficelle du cerf-volant devant servir ensuite à attirer le câble qui établira le va-et-yiént entre le bateau naufragé et la terre.

Le troisième moven, proposé par le colonel du génie, M. D'autres communications de M. Teisserenc de Bort et de M. Au début de la séance de l'après-midi, S. Le prince parle lentement, avec une grande précision et une rare sûreté d'expression. Cette diction et la haute compétence du prince dans ces questions, lui valent une respectueuse attention et de chaleureux applaudissements,.

Il dit que les perturbations atmosphériques ne nous viennent pas toutes des Etats-Unis et du nord de l'Océan, mais aussi des Açores, et que le poste établi par lui dans ces îles, en , après la pose du premier câble télégraphique, a démontré l'utilité de ces observations. C'est à la suite de ces constatations que le Prince fit appel aux Etats intéressés pour la création d'un observatoire météorologique aux Açores, à l'île de Sar Miguel.

L'empereur d'Allemagne répondit le premier à cet appel puis ce fu; rent l'Académie des sciences de Paris et presque tous les observatoires d'Europe. Mais le roi de Portugal, devançant l'entente des Etats intéressés, résolut d'entreprendre cette création, et dès le mois de mars dernier, le Prince étant à Lisbonne, le parlement portugais a voté la création d'un service météorologique aux Açores, dans les îles Terceira, Sao Miguel, Fayal et Florès, avec un budget annuel de 45, francs.

Cet été même, le roi et la reine de Portugal se rendront avec une flottille aux Açores, pour procéder solennellement à la pose de la première pierre. Cette création, on le conçoit, sera des plus utiles pour la science et pour la navigation. Bénard est revenu à la tribune pour présenter de nouvelles cartes hydrographiques créées par M.

Toulet, professeur à la faculté des sciences de Nancy et collaborateur du Prince dans ses travaux. Ces cartes, telles que les livre la marine, ont été coloriées par M. Toulet pour indiquer la nature des fonds. Toulet a vérifié ces fonds sur nos côtes de la Manche il les a rectifiés, et M.

Bénard fait ressortir l'importance de ces cartes tant pour les navires appelés à jeter l'ancre sur nos côtes, que pour les pêcheurs qui y traînent leurs filets et les déchirent en se fiant aux indications des cartes existantes. Toulet, de ses travaux. Le Figaro en a souvent entretenu ses lecteurs. Je n'y reviendrai que pour dire les résultats définitifs, les pigeons sélectionnés et entraînés parcourant maintenant milles marins d'une seule traite, ou avec des arrêts inconnus sur les mâts d'autres navires en marche, et cela en onze heures, quelquefois en neuf heures.

Les Allemands et les Anglais ont échoué dans de semblables essais; et comme ils demandaient notre secret, le capitaine Reynaud leur répond qu'en effet, nous avons un secret, mais qu'il va le dévoiler, c'est qu'à bord de nos navires, les pigeons sont lâchés par la main d'une femme. Comment obliger les navires en cours déroute à secourir les naufragés. Enfin, l'on n'a pas oublié la belle protestation du prince de Monaco à propos du naufrage de la Ville-de- Saint -Nazaire.

Mais rien ne peut être efficace en présence de la différence des législations. Il y a des théories égoïstes qui méprisent la vie humaine à rencontre des intérêts pécuniaires; il faut donc obtenir à tout prix l'unification d'une pensée et d'une législation humanitaire et universelle qui casse les contrats faits sous la pression du danger, punisse sévèrement le capitaine qui n'a pas porté secours aux naufragés et ne lui attribue qu'une juste indemnité. Mais c'est le chevalier Pesce qui vient étudier la question plus à fond en de-" mandant la création d'un bureau maritime international permanent qui sollicite l'accord des Etats maritimes sur tous ces points- délicats, et, par une-aotion diplomatique prudente et conciliante, amène une grande réglementation de ce qu'on a appelé la voirie maritime.

Où établir ce bureau central. Où sera installé ce bureau permanent? Mais, comme je le prévoyais hier, dans ce même musée océanographique en construction où siège le Congrès. C'est là un fait des plus importants. Je ne puis m'étendre après cela sur le rapport de M. Ribière relatif à l'éclairage et au balisage des côtes, question très bien traitée mais tout à fait technique; non plus que sur le rapport de M; Lacour relatif à l'importance du yachting pour les marines de commerce et de guerre.

Il est tard; le Congrès se sépare et se retrouve à sept heures et demie à l'hôtel de Paris, pour le banquet de deux cents couverts offert par le Prince aux congressistes, à leurs femmes et aux autorités monégasques. Je regrette de ne pouvoir, faute de place, le citer textuellement, car ce toast était d'une saveur toute particulière et vraiment inspiré; aussi a-t-il été accueilli avec un véritable enthousiasme et des applaudissements prolongés.

Un bal populaire à la Condamine, présidé par Je prince, a terminé cette soirée. Voici clairement et nettement exposées, désormais, les conditions de notre Concours de Recettes Culinaires, qui, répétons-le, est une épreuve à deux degrés, tout comme le sont les' examens au baccalauréat, et se compose, premièrement d'un icrit, secondement d'un oral. On conçoit qu'afin que l'organisation d'une telle épreuve soit exempte du moindre reproche, nous avons tenu à ce qu'elle fût mise sous le patronage d'une personnalité incontestable.

Et c'est pourquoi nous avons demandé à M. Marguery de bien vouloir former et présider le jury dont ainsi la compétence ne pourra être discutée qui doit classer, examiner et juger les recettes culinaires que nous adressent déjà les participantes, à notre Concours. Marguery, très aimablement, a accepté les fonctions que nous lui demandions de remplir. Le nom de M. Marguery est trop connu pour que nous ayons à nous étendre longuement sur l'heureuse influence qu'il aura pour la réussite de notre Concours.

Fondateur d'un des plus célèbres restaurants de Paris, qu'il dirige toujours, M. Marguery est président d'honneur de la Société philanthropique culinaire et de l'Alimentation, président de la Chambre syndicale des restaurateurs-limonadiers, enfin président du Comité del'Ali. Il vient d'organiser avec son activité toujours en éveil l'Exposition culinaire au jardin des Tuileries, où Il a eu pour collaborateur le très aimable M.

Enfin tout le monde sait qu'à l'occasion de n'importe quelle fête parisienne M. Marguery est toujours là pour se mettre à la tête du mouvement, et pour faire réunir grâce à ses dons d'organisation, et les conceptions les plus complexes et les plus difficiles à mener à bonne fin.

Oui, chacune d'entre elles peut nous adresser plusieurs recettes, pourvu que ces recettes nous soient envoyées séparément. Toute recette doit porter, épinglée, une enveloppe contenant le nom et l'adresse de son auteur, et ce nom et cette adressé doivent être, par conséquent, renouvelés autant de fois qu'il y aura de recettes.

Hier s'est ouverte, dans tous les chefslieux des départements de France, la session extraordinaire des Conseils généraux. Ces premiers renseignements qui nous parviennent sur la délibération de ces assemblées départementales, nous retiendrons qu'aucun incident grave ne s'est produit.

A Tulle, à Nantes et à Orléans, il a été procédé à l'élection de nouveaux présidents. Labrousse, sénateur le marquis de La Ferronnays et Georges Cochery, députés, ont été élus.

Il s'agissait de remplacer M. Calary, démissionnaire, et MM. Voici maintenant, dans l'ordre où ils nous parviennent, quelques détails sur les premières séances des Conseils généraux. A l'ouverture du Conseil général des Alpes-Maritimes, M.

Maurice Rouvier, président, a prononcé l'allocution suivante. En ouvrant la session après la visite que le' chef de l'Etat, accompagné de plusieurs ministres, a bien voulu faire à notre département pour lui.

Je dois également adresser à deux des ministres qui l'accompagnaient, notamment à M. Baudin, les sentiments qui leur sont dus pour être venus étudier sur place les solutions intéressant la prospérité de notre ré-. Chartres, sous la présidence de M. A Angoulême, lecture a été donnée au début de la séance d'une lettre de M.

Paul Déroulède, qui, par sa résolution même de se démettre de son mandat de conseiller général, a coupé court à tout incident à son sujet. Aux termes mêmes de la loi, il y a plus de deux ans que le Conseil général de la Charente pouvait me déclarer démissionnaire. Seule, la courtoise longanimité de mes collègues les a fait surseoir à cette décision. Je ne viens ni protester contre cette mesure, ni essayer de la retarder.

Je viens, au contraire, la devancer.. Si pénible que puisse être pour moi la rupture du dernier lien politique qui me rattache encore à la France et à la Charente, je croirais manquer à la gratitude que je dois à la grande majorité de mes collègues en leur imposant un vote qui coûterait, j'en suis sûr, à l'amitié de plusieurs et à la sympathique bienveillance de presque tous.

J'ai donc l'honneur et j'ai aussi le profond regret, monsieur le président, de vous adresser et de vous prier de transmettre au Conseil général de la Charente ma démission de conseiller pour le 2e canton d'Angoulême. Ma consolation est que toutes ces séparations successives ne sauraient être que temporaires.

J'ai l'espoir, j'ai la foi qu'un jour viendra où il me sera donné de servir de nouveau et ma petite patrie angoumoise et ma grande patrie française et une République meilleure.

Dans l'Aveyron, à Rodez, un incident très vif et très prolongé s'est produit incident de pure politique locale i— qui a failli amener la démission d'un conseiller général et du président lui-même. Finalement, on a voté l'ordre du jour pur et simple équivalant à une embrassade générale. Monsservin en faveur de la réduction du service militaire à un an.

Darbot, sénateur, a prononcé un discours dans lequel il a dit qu'il était l'interprète de tous en témoignant de la respectueuse sympathie et de la vive reconnaissance du Conseil au chef de l'Etat et à l'homme de bonté et de clairvoyance qui, par l'accomplissement de sa haute mission, travaille avec tant de droiture à l'apaisement des esprits et au rapprochement des peuples dans la concorde et la paix.

L'histoire, a ajouté M. Darbot, dira un jour que le Président Loubet fut un pacificateur dans la haute acception du mot, et ce ne sera pas le moindre titre qui restera attaché à son nom. Sur la proposition de M. Bizot de Fonteny, sénateur, le Conseil a décidé, à l'unanimité, que ce passage du discours de son président serait envoyé à M.

A Valence, le Conseil général a inauguré le buste de son ancien président, M. Maurice Faure, à cette occasion, a prononcé un discours préconisant l'union. Il a envoyé un salut cordial et respectueux à M.

Goury du Rosland, par le Conseil général de Blois:. A signalér également les manifestations de certains Conseils au sujet de la loi sur les associations. Jules Roche, la question pré alable a été votée par i5 voix contre 9. Georges Leygues, chargé de l'intérim du ministère de l'intérieur, a reçu hier matin, à la place Beauvau, une délégation du congrès mineur qui vient de se tenir à Lens.

La délégation se composait de MM. Lamendin, député du Pas-de-Calais, président, représentant les mineurs de son département; MM. Cotte, Bouchart, Meurre, pour les mineurs du bassin de la Loire; M. Calvignac, pour les mineurs de Carmaux et du Sud-Est; M. Bexant, pour les mineurs d'Anzin. Deux points spéciaux devaient être traités par les délégués la grève de Montceau et les réformes générales pouvant intéresser la corporation des mineurs..

Les délégués ont fait connaître au ministre les résolutions prises par le congrès. L'entretien s'est prolongé jusqu'à onze heures et demie. En ce qui concerne les revendications relatives aux conditions du travail dans les mines et à l'amélioration des retraites des ouvriers mineurs, le ministre a déclaré que le gouvernement demanderait aux Chambres de discuter dans le plus bref délai possible les propositions qui ont été déposées sur ces divers points.

En ce qui concerne spécialement Montceau, les délégués ont, demandé que les. Le ministre a répondu qu'il allait transmettre immédiatement ces propositions. Il a rappelé que le gouvernement n'avait rien négligé pour terminer la grève de Montceau, et qu'il était disposé à appuyer toutes les négociations qui seraient de nature à amener une détente. L'un des délégués ayant demandé le retrait dés troupes de Montceau, le ministre a répondu qu'il lui était impossible de donner satisfaction à ce désir.

Il a terminé en disant "que le gouvernement, de son côté, se préoccupait activement de procurer du travail aux ouvriers des annexes de Montceau qui ont été congédiés.

Un tableau de roulement pourra être établi si la mine ne peut recevoir immédiatement tous les ouvriers. Le roulement sera limité jusqu'à ce que la mine ait repris son extraction normale. Si, dans un délai de dix jours à partir du 14 avril courant, les ouvriers et ouvrières renvoyés par la Compagnie de Blanzy ne sont pas réintégrés, la cessation du travail devra être générale dans tous les bassins miniers de France. La grève générale ne pourra être décrétée que si, dans un délai de quinze jours, c'està-dire pour le ler mai, la majorité des ouvriers mineurs, consultés par voie de referendum, y est favorable.

Ce vote aurait lieu goiis enveloppe cachetée le 28 avril. Sur les réformes générales, le congrès de Lens s'était montré favorable à la grève générale, après ratification par les mineurs au moyen d'un referendum, si dans un délai de six mois le Parlement n'avait pas voté les cinq modifications suivantes.

La délégation, à la suite des déclarations faites par M. Leygues, a résolu de prolonger son séjour à Paris elle devait en effet repartir de suite. Elle restera au contraire jusqu'à mercredi soir, et elle reviendra place Beauvau, mercredi matin, pour connaître la réponse définitive du ministre. Nous pouvons ajouter que l'entrevue d'hier a été des plus courtoises et que M. Leygues en espère un bon résultat. Dès le départ des délégués, le ministre a téléphoné à Montceau leurs propositions.

En outre, il a insisté vivement pour avoir, dès mercredi, la réponse ferme des industries auxquelles le gouvernement s'est adressé et qui doivent donner du travail aux quatre cents ouvriers des industries annexes de Montceau qui ont été congédiés. Le désir de M. Leygues serait, par conséquent, d'avoir une seconde combinaison toute prête si la première échoue. Dans l'un ou l'autre cas, il mettrait ainsi très rapidement-fin à cette malheureuse grève.

L'avertissement donné par le congrès de Lens aux grévistes de Montceau n'a pas été entendu. Les meneurs de la grève ont relevé comme un défi le sage conseil implicitement contenu dans la résolution dudit congrès. Ils ont aujourd'hui, dans quatre réunions privées, voté la continuation de la grève et, contrairement aux prévisions de la Compagnie, n'ont pas repris le travail ce matin. Le nombre des ouvriers descendus dans les puits n'a en effet augmenté que de C'est donc la guerre à outrance, jusqu'à ce que la Compagnie ait rapporté la mesure concernant les renvois ou jusqu'à ce que le gouvernement ait procuré aux ouvriers licenciés des places a leur goût.

Dociles aux conseils qui leur avaient été donnés, les grévistes se sont rendus cet aprèsmidi en grand nombre aux abords des puits Maugrand et Magny, occupés militairement. Dans quelques jours, le syndicat enverra dans les centres houillers des orateurs chargés de faire de la propagande en faveur de la grève générale.

Lors de la visite présidentielle à La Seyne, M. Le général de division Gras, passé au cadre de réserve le 2 janvier dernier, est mort dimanche soir, à Chablis Yonne , des suites d'une congestion cérébrale qui l'avait frappé vendredi dernier. Il était âgé de soixante-cinq ans. Le général Gras, un de nos plus brillants officiers d'artillerie, soldat doublé d'un savant, était l'inventeur du fusil qui porte son nom et qui a été notre arme nationale pendant douze ans.

Ce fusil avait remplacé le fusil Chassepot en et a fait place en au Lebel actuel, à la confection duquel le général Gras prit une part active. Il avait été envoyé en Amérique par le général Boulanger et en rapporta les machines-outils qui permirent d'activer sa fabrication. Nommé inspecteur des manufactures d'armes, il commanda ensuite l'artillerie du 6a corps d'armée. Général de division en , il devint inspecteur permanent des fabrications de l'artillerie et membre du Comité technique de l'arme, puis président du Comité des poudres et salpêtres.

Au début de la guerre contre l'Allemagne, il était attaché à l'artillerie du 13e corps d'armée, avec lequel il prit part à la belle retraite du général Vinoy de Mézières sur Paris,- puis aux principales opérations du siège de Paris.. Dès , étant vitaché à la Manufacture d'armes de Tulle, iï avait commencé ses belles études sur les armes à feu portatives,. Les obsèques du général Gras auront liea demain mercredi, à dis heures.

Ce compte rendu se fera soit verbalement, soit par écrit, dans les vipgt-quatre heures de l'arrivée. S'il n'existe aucune autorité militaire dans la ville où résideront nos officiers, ils devront se présenter à l'autorité civile locale. Ces dispositions ne sont pas applicables aux officiers séjournant en Alsace-Lorraine, pour lesquels les dispositions antérieures restent en vigueur.

Comme suite de cette mesure, le ministre de la guerre vient de décider que les jeunes gens domiciliés dans les départements de la. Seine et de Seine-et-Oise qui demandent à contracter un engagement pour l'un des régiments d'infanterie stationnés dans le gouvernement militaire de Paris, seront tenus de produire le consentement du chef de corps, approuvé par le gouverneur militaire de Paris.

Par décret rendu sur la proposition des ministres de la guerre, de la marine et des finances, sont nommés membres du Comité supérieur de la caisse des offrandes nationales en faveur des armées de terre et de mer MM. Guieysse, député le sous-intendant de 1rs classe Burguet. Par décrets en date du 7 avril ' rendus sur la proposition du ministre de l'intérieur. Bonnafous, conseiller de préfecture de la Côte-d'Or, est nommé sousjpréfet de Ribérac.

Dameron, conseiller de préfecture de l'Indre, est nommé conseiller de préfecture de la Côte-d'Or. Garnier, conseiller de préfecture des Landes, est nommé conseiller de préfecture de l'Indre. Renoux, sous-préfet d'Orléansville, est nommé sous-préfet de Sidi-bel-Abbès M.

Vaillant, sous-préfet de Miliana, est nommé sous-préfet de Lannion, en remplacement de M. Coggia, nommé directeur du cabinet du.

Rien cependant n'est si simple que de parer à cet inconvénient. Mais la brousse est immense et la- Mahdi s'est enfoncé dans les profondeurs de l'Ogaden. Il en est résulté un vaste mouvement musulman dans la péninsule triangulaire qui termine l'Afrique au Nord-Est.

Il y a quelque temps, les partisans du Mahdi ont pénétré sur le territoire de la colonie anglaise qui borde le golfe d'Aden, ils ont paru aux envi..

Dans une rencontre récente, 17 soldats anglais ont été tués ainsi qu'un médecin du grade de lieutenant-colonel, nommé Maitland, en sorte que des renforts ont été expédiés à Zeyla et à Berbera. Cette expédition anglaise n'aurait pas plus d'importance que les nombreuses expéditions que l'Angleterre est sans cesse obligée de faire sur les frontières de ses diverses possessions coloniales, si, au mois de mars dernier, il n'avait paru à Londres une information disant que 20, hommes de l'armée de Ménélick coopéreraient avec les troupes angloindiennes à l'expédition projetée contre le Mahdi de l'Ogaden, et que'deux officiers anglais, le capitaine Cobbold et le major Hanbury Tracy devaient partir pour l'Ethiopie et aider de leurs conseils le ras Makonen, nommé au commandement du corps d'armée éthiopien.

Certes les sujets de Ménélick ont souffert autant que les Anglais de la Somalis anglaise des déprédations commises par les bandes du mahdi Abdullah, et une coopération des soldats anglais et éthiopiens peut se légitimer parfaitement. Mais les menées anglaises en Ethiopie sont assez certaines depuis longtemps on les a prises sur le vif tout récemment à propos du chemin de fer de Djibouti à Harrar, qui a failli passer entre les mains de capitalistes anglais et ces menées.

L'empereur Ménélick est trop habile et trop prudent pour s'être1 mis brusquement à la merci dès Anglais. Nous sommes persuadés, jusqu'à preuve du contraire, qu'on prête gratuitement au roi des rois d'Ethiopie des intentions qu'il n'a jamais eues. La vérité doit être différente. Le sentiment national éthiopien est loin d'être favorable aux' Anglais. Aucun ras, aucun chef- de l'armée éthiopienne ne supporterait d'être placé sous le commandement d'un major' anglais. Telle est la version vraisemblable.

L'événement démontrera demain qu'elle est la seule. Le même journal publie les nouvelles suivantes Les deux majors de l'armée anglaise qui, d'après. Ces" deux officiers se trouvaient à Zeylah lorsquHls ont reçu l'ordre de rentrer à Berberalï. La mission militaire anglaise auprès des troupes du roi des rois d'Ethiopie se trouvet-elle terminée par le fait que la Grande-Bretagne abandonne pour son propre compte la vaine poursuite du cheick arabe MahamedBen-Abdullah, l'agitateur des Somalis dé l'Ogaden, 6i connu maintenant sous le nom de Mad-Mullâh?

On sera peut-être fixé à ce sujet lorsque la vérité pourra se faire sur l'importance,d. En tout cas, qu'il y ait alliance, au sens précis du mot, ou simplement action concentrée entre Ménélik et les Anglais, il est hors de doute que, plus que jamais, nous devons nous tenir si nos gardes en Ethiopie.

Nous sommes allés auprès de Ménélick en organisateurs, en conseillers amicaux et nous devons continuer cette politique, mais sans jamais nous départir d'une vigilance et- d'une habileté qui semblent; hélas n'avoir pas toujours été pratiquées par certains agents.

Eh épousant son mari, le 29 décembre , Mme Louise Baviquet savait bien qu'elle allait devenir belge, puisque son mari était sujet du roi Léopold; mais elle ne se doutait pas qu'elle s'exposait à des poursuites correctionnelles.

Lçs étrangers, on le sait, doivent faire une déclaration de résidence à la préfecture de police. Or, Mme Baviquet qui habitait Paris avant d'être mariée, qui continue à l'habiter depuis lors, qui redeviendrait Française en, cas de dissolution de son mariage, Mme Baviquet, le lendemain- de ses noces, ne jugea pas nécessaire d'avertir l'administration qu'elle venait de perdre sa qualité de Française.

A l'instar du gendarme de Courteline, l'administration est sans pitié. Elle a comparu hier devant la 10e Chambre correctionnelle. Le Tribunal a trouvé que tout de même le Parquet avait été un peu loin en citant devant lui la jeune femme. Mais chaque jour la chose recommença. Quand Lotta, mains jointes, s'en allait vers le prie-Dieu où, agenouillé, le Père rJfapelain priait, attendant l'heure, et a'une profopde inclination muette lui annonçait que tout était prêt, le vieillard avait vers lui un regard angoissé.

Ses mains inquiètes tremblaient, en s'approchant de la table, tendues vers le voile quand il avait saisi le calice, senti l'objet de rebut toujours là, il s'inclinait vaincu, humilié, donnant le signal de la marche. Ses yeux avaient eu une invocation douloureuse, une résignation d'être abattu, en pleine détresse, et de grosses larmes souvent perlaient, roülaient sur sa face pâle. Que, voulez-vous dit Lotta. On m'avait fait du mal, à moi.

Je le rendais à tous indistinctement dès que je le pouvais. C'est égal,1 pauvre vieux! Un jour, le saint homme n'y tint plus, Au premier contact il frémit, ses yeux eurent une palpitation, une lueur de révolte. Il murmura, tempérant sa voix tremblante: Non, non, faisait Lotta de la tête, Xfadnction et reproduction interdites.

Très sensé, très juridique, mais- pas administratif du tout! Elle ne se trouve qu'à la Parfumerie Exotique, 35, rue du Quatre-Septembre.

T animez vos yeux éteints, en les ombrageant JX de cils et de sourcils rendus touffus et brunis à l'aide de la Sève sourcilièrc de la Parfumerie Ninon, 31, rue du 4-Septembre. Une consultation dés docteurs Ghaudebois, Dufournier et Schultzberger a eu lieu hier matin, a l'issue de laquelle ils ont rédigé le bulletin suivant: M, le docteur Vibert, désigné par M.

Le médecin légiste estime que la blessée ne sera pas en état d'être interrogée avant un mois. On craint qu'elle ne garde au front et aux joues de profondes cicatrices. Deux infirmières la veillent sans cesse, de concert avec sa bonne, Madeleine Fourcade. Toute visite, lui est, naturellement, interdite. En quittant l'avenue Henri-Martin, M.

La coupure que Smith s'est faite au poignet ne présente, quoi qu'on en: On' n'a pu recueillir aucun renseignement sur son identité ni savoir où il demeurait à Paris. Les recherches auxquelles s'est livré à ce sujet le service des garnis sont restées infructueuses.

Au service de la Sûreté, on est tenté de croire qu'il est- Américain et non Anglais. Au cours de nouvelles investigations dans la chambre de Mme Louise Kolb, M. Bacot a fait éricôT-e'ùrie trouvaille curreuse celle d'ilhe alliance en or, dont on ignore là provenance, àjaquelle. Mais, à ce moment, il était déjà blessé; son sang coulait abondamment.

En se débattant, Mme Louise Kolb parvint à se dégager puis à lui arracher la cordelette qu'elle jeta à" l'endroit où on l'a découverte hier. Aucun des témoignages recueillis par M. Bacot n'a apporté le moindre renseignement sur la façon dont Smith s'est introduit dans l'appartement et l'on en est toujours réduit aux conjectures que nous avons exposées hier.

L'hypothèse d'un complice, un instant soulevée, parait abandonnée par la justice. Rien n'est venu la confirmer. Le gendre de Mme Kolb et sa fille ont dû arriver à Paris dans la soirée. La fortune de Mme Kolb est évaluée à une trentaine de mille francs de rente, dont vingt-cinq mille proviennent d'une assurance sur la. L'enquête a établi qu'elle recevait habituellement une dizaine d'amis, dont plusieurs appartiennent au meilleur monde.

Mlle Nathalie Certot, demeurant 51, rue de Rambouillet, avait invité ù dîner, avant-hier soir, sa concierge Mme veuve Lagrude. Le repas, très copieux et arrosé de vins généreux, prit fin vers onze heures. La Érave concierge y avait tellement fait honneur qu'il fallut la ramener chez elle et la coucher. Une désagréable surprise l'attendait à son. Le samedi suivant, au chapitre, quand arriva le moment où toutes les infractions se règlent, où ceux qui ont quelques peccadilles à se reprocher doivent s'en accuser publiquement, Lôtta se leva et d'une voix claire et forte cria J'accuse ici, devant tous, le Révérend Père chapelain.

La foudre tombant, a travers les voûtes élevées, dans le clair-obscur enveloppant t la scène n'aurait pu produire effet plus saisissant. Alors, puisqu'il y avait eu accusation, et pour sauvegarder la règle, le pauvre prêtre dut venir en l'espace vide, seul, au milieu de tous, et là se coucher par terre, tout de son long, le. Il confessa sa faute et ne se releva qu'après de publiques excuses à ce gamin.

Dire que é'e3t moi qui ai fait ça! Et tout cela parce que la loi a donné le droit à une femme de m'enfermer là! De quel regard de remerciement, de douce joie il m'accueillit,, quelle face transfigurée de bonheur, lumineuse, il eut pendant toute la messe! C'était un saint, ce brave homme. Je n'oublierai jamais cette heure-là.

Lui aussi m'a pardonné. Sans rien dire, il m'a embrassé très tendrement, et puis il m'a laissé,. En effet, dés qu'elle ouvrit les yeux, elle s'aperçut que, pendant son absence, son armoire avait été fracturée. Elle sauta à bas de son lit et constata la disparition d'une somme de 3, francs, représentant le' montant des termes perçus par elle.

Mme veuve Lagrude courut porter plainte chez M. Boùtineau, commissaire de police. Ce magistrat fit aussitôt appeler Mlle Certot. Mais celle-ci était partie pendant la nuit, en emportant ses objets les plus précieux.

Laginelle, concierge, 75, boulevard de Bercy, était réveillé, la nuit dernière, par deux individus qui, se donnant d; lui comme agents dé la Sûreté, l'invitèrent à les accompagner dans les caves de la maison où, assuraient-ils, ils avaient vu entrer deux cambrioleurs. Le concierge descendit avec eux, mais c'est en vain qu'ils explorérent le sous-sol ils ne trouvèrent aucune trace des malfaiteurs. Après le départ des prétendus agents, le pauvre homme constata qu'on avait fracturé un des tiroirs de sa commode et enlevé un coffret contenant 2, francs qu'il avait touchés de divers locataires.

Nous avons dit, hier, que M. Lathoud, arrêté, en même temps que M. Lathoud avait envoyé aussitôt à tous les titulaires de la médaille une circulaire reproduisant en facsimilé la lettre de M. Chaplain, ainsi conçue Je cède à M. Lathoud ainé, demeurant à Paris, 18, rue Amélie, le droit exclusif à reproduire en tous genres et de toutes façons la médaille de récompense de l'Exposition universelle de Fort de cette autorisation, M.

Lathoud confectionna un nombre considérable de reproductions de la médaille, dans le vaste atelier qu'il avait installé, 50, avenue Bosquet. Il les vendit à des prix exhorbitants. Chaplain avait averti M. C'est ce qui est arrivé. La Monnaie a frappé un certain. En tout cas, la cession faite par M. Lathoud, a permis a ce dernier d'arguer de sa bonne foi.

Un monsieur très correctement vêtu abordait hier matin, vers dix heures, rue Richelieu, à l'angle de la rue Saint-Marc, un passant auquel il demandait, en bégayant fortement 1.

Il s'apprêtait à continuer, mais au même instant le monsieur lui appliqua un violent soufflet. Tous deux se prirent corps à corps et roulèrent bientôt dans la boue. Des gardiens de la paix intervinrent, les séparèrent et les conduisirent chez M. Labat, commissaire de police. Dans le cabinet du magistrat,' ils ne parvinrent ni l'un ni l'autre à s'expliquer. Le secrétaire eut une idée. Et, la plume à la main, il raconta que l'autre s'était moqué de son infirmité: Le papier fut passé à l'homme qu'il avait frappe.

S'il en doute encore il pourra s'en assurer en allant aux renseignements chez mon patron, M. Réconciliés, les deux bègues s'en sont allés bras dessus bras dessous. Un chargement très important de sacs de café, d'une contenance totale de 1, kilos, arrivait tout récemment à la gare des marchandises des Batignolles, au nom d'un com'merçant de Paris. Une lettre d'avis fut aussitôt expédiée au destinataire.

Le lendemain, un individu accompagné d'un charretier conduisant un camion se présentait 'pour prendre livraison de la marchandise. Une heure plus tard, un second charretier venait, lui aussi, une lettre d'avis à la main, réclamer le chargement de la part de son patron, le légitime propriétaire.

Le commerçant, prévenu du vol commis à son préjudice, vint trouver M. Escourrou, commissaire de police spécial de la gare Saint-Lazare et une enquête fut aussitôt ouverte. Elle a abouti, hier, à l'arrestation d'un nommé Louis J.

Il a dénoncé comme ses complices les nom-. Je l'ai là, ce livre, vous savez, dans ma caisse à bouquins, ma bibliothèque. A ce moment, un silence se fit, le bélier ne battait plus. D'un bond il se dressa. Et il disparut dans la nuit. Nous entendîmes sa voix brève donner des ordres, infliger des punitions, jurer, harceler tout le -monde. Pendant ce temps, restés dans la tente, nous nous regardâmes quelque temps sans rien dire, en-. Une voiture des postes, passant, hier matin, devant le numéro 16 de la rue du ParcRoyal, a renversé un vieillard de soixante ans, matelassier, nommé Eugène Cachon.

Le malheureux a été transporté à l'Hôtel-Dieu, le crâne fracassé. Devant le de la rue Saint-Maur, hier, vers deux heures de l'après-midi, le charretier Auguste. Leich, demeurant 2, passage Aubry, qui conduisait un fourgon attelé de quatre chevaux et transportant du sucre, a accroché une voiture à bras chargée de fer et traînée par le nommé Alglade, quarante-cinq ans, employé au , rue Saint-Maur.

Les roues du fourgon ont passé sur le corps d' Alglade. Il est mort pendant qu'on le transportait à l'hôpital Saint-Louis. Un commencement d'incendie s'est déclaré, hier après-midi, vers trois heures, 75, rue de l'Université, dans des locaux dépendant,du ministère de la guerre.

Le feu avait pris dans le bureau d'un officier du génie. Il a été éteint par les pompiers de vigie. Phosphatine Falières, aliment des enfants. Nous apprenons avec plaisir que M. Du Boys, consul général, chargé de la sous-direction de la chancellerie du miJ nistère des affaires étrangères, vient d'être.

L'oeuvre des dispensaires antituberculeux. On sait qu'une Commission spéciale a été nommée par le ministre de l'intérieur pour déterminer les moyens pratiques de combattre la tuberculose. Nous apprenons qu'avec le patronage de M. Le Comité médical se compose de MM. Le Comité local est formé par des notablilités de Montmartre, sous la présidence d'un philanthrope bien connu, M. L'inauguration officielle de ce dispensaire aura lieu à la mairie du dix-huitième, dans les premiers jours de mai.

Frédéric Passy, membre de l'Institut, président. Que 'demande la Bourse? Elle n'a pas lieu,de se plaindre aujourd'hui. Létaux des reports a été tout'ce qu'il y a de plus accommodant.

Et c'est ainsi que les- cours n'ont pas. Bien que le rendement des impôts pendant le m6is de mars accuse une moins-value de ,23 millions par rapport aux évaluations budgétaires et une moins-value de 28 millions par rapport ù la période correspondante de , nos rentes ne manifestent pas précisément une trop grande lourdeur: Du 8 au 13 avril, nous avons eu pour , francs de rentes achetées à- la demande des déposants. Le' fléchissement d'ensemble, que nous constations comme par hasard samedi sur les rentes'étrangères, n'a pas été de longue durée elles se relèvent aujourd'hui comme un seul' homme.

Ultalien 15 à 96 Par exception au mouvement général, le Turù série C perd 5 centimes à 26 87, mais la Série D tient bon à 23 La liquidation a été facile sur les établissements de crédit, et les changements sont très peu de chose si le Crédit Lyonnais est faible à 1, contre 1,, la Banque de Paris fait 1, contre 1, et la Banque.

Il s'était bien fait lui-même, celui-là. La vie rencontrée n'avait été que batailles et douleurs. Comment plus rien dans les verres dit-il en entrant. Holà boy, encore une bouteille! Brave garçon Je lui aurais volontiers, à ce moment-là, serré la main pour ce soupir, cette dernière exclamation qui débridait la plaie secrète, secouait le vertige monté, disait adieu à ce passé si désolé de l'enfant qu'il avait été.

Ce qu'il était devenu depuis, nous le savions de reste, comme tous ceux qui roulent dans les sables, mènent cette saine et forte existence. Il avait fait partie H conseil de famille jadis, mais depuis il avait fait le mort, voulant voir d'abord ce qui sortirait de moi.

Il faut croire que cane l'ennuie pas trop d'avoir parmi les siens un lieutenant décoré. Alors je viens d'aller passer une bonne e permission là-bas. Ah' ça fait plaisir tout de même de se retrouver un peu de famille! On a beau se dire II faut se. Les chemins de fer français reprennent sur leurs précédents reculs le Nord gagne 20 fr. Le Métropolitain ne reculait samedi de 5 fr.

Les chemins espagnals s'améliorent avec le change, les Andalous de, 1 fr. Les valeurs de traction, qui s'étaient samedi mal signalées par une glissade générale, se sont plus ou moins rafférmies la reprise est de 10 fr. Le Rio accentue ses progrés et passe de 1, à 1, Sos7iowicé, 2, contre 2, Le Gaz s'affaiblit à au lieu de Le Suez fait 3, contre 3, Tirage du 15 avril Le numéro gagne , francs. Les quatre numéros suivants gagnent chacun 10, francs Les dix numéros suivants gagnent chacun 1, francs Lots gagnés à des 'tirages antérieurs et non réclamés.

L'équipage a été recueilli par le vapeur et conduit à La Pallice-Rochelle,. Micholet, maire; Pascalon et E. Roure, adjoints, se sont rendus auprès de M. Au cours de cette entrevue, M. Le duc de Gênes ajoute qu'il ne s'attendait pas à un accueil aussi enthousiaste de la part de la population toulonnaise. Dans les milieux maritimes, on annonce que la division russe est attendue sur notre rade cetté nuit ou demain matin à la première heure. La direction des mouvements du port a pris toutes les dispositions nécessaires pour l'amarrage de ces bâtiments.

L'escadre de la Méditerranée appareillera demain mardi, à cinq heures du soir, à l'exception delà Foudre, du Dunois, de YEspingole et des torpilleurs. La première ira mouiller au point indiqué par son chef, et la deuxième procédera à un exercice réglé par le contre- amiral Caillard; elle ralliera le commandant en chef au mouillage qu'il aura choisi. Mercredi, la, deuxième division et l'escadre légère procéderont, dans la matinée, à un simulacre d'attaque des batteries des côtes du cap Brun, Sainte Marguerite et Carqueiranne.

L'escadre sera ensuite ralliée et rentrera'à Toulon.. Pendant ce temps; le Linois, aidé du Cyclone comme appréciateur, se rendra à trois milles au sud du cap Sepet et commencera, dès six heures' trente du matin, son école à feu d'artillerie légère du deuxième trimestre. Jonnart, gouverneur général, qui a été atteint de la grippe à Antibes, du retarder son retour de quelques jours.

Sébastien de Neufville, président du conseil d'administration du Crédit foncier et agricole d'Algérie, et M. Napoleoni, administrateur de la même société, sont revenus d'une excursion dans le Sud oranais. Arrivés à Saïda, en automobile, la proposition 'd'une entrevue avec Bou Amama leur fut faite.

Cette entrevue a eu lieu à la zaouia de'l'oasis du Figuig. Bou-Amama avait envoyé une escorte de dix cavaliers, commandés par son fils Taieb, au devant. Le thé fut servi en guise d'apéritif et, tandis qu'un mouton entier cuisait en l'honneur de ses hôtes,.

Enfin, le cauchemar est fini. Je commence à croire que je vais être heureux. Ah mon bon Lotta, voilà une bonne nouvelle. Ma foi, je mè fais vieux. Et puis j'en ai assez mangé, de la vache enragée.

J'ai assez vécu de privations. Deux jours après on le ramenait blessé, mourant, à l'hôpital. Son cheval l'avait jeté à terre, sur un tas de cailloux. Je me précipitai à son chevet. Il eut encore la force de plaisanter malgré son horrible posture.

Comme il était tombé sur le dos, en boule, toute la colonne vertébrale avait été atteinte, ébranlée, déboitée. Depuis, il restait ainsi, en son lit, les genoux remontés, ratatiné, incapable de s'allonger, souffrant le martyre. J'ai l'air d'une vieille bonne femme accroupie à la porte d'une cathédrale, tendant la main, me disait-il, s'efforçant à sourire.

Le soir même il mourait, seul; toujours seul, mêmeen cette heure suprême comme le malheureux délaissé, méconnu, pas aimé qu'il avait été toute sa pauvre vie Mais je suis sûr qu'en cette main misérable, tendue vers lui en l'agonië du dernier geste, Dieu qui voit toute chose a laissé tomber son pardon suprême et lui, a donné le repos, le droit au bonheur éternel, qu'il acheta si chèrement ici-bas 1.

Bou-Amama exposa ses doléances. II se plaignit d'être lui et les siens en butte à toutes sortes de tracasseries. Ce n'est pas ainsi qu'il comprend l'aman qui lui a été accorde. Si cet état de choses devait durer, il finirait, a-tTil dit, parse considérer comme dégagé vis'à-vis de la France.

Le retour des touristes s'est effectué, sans incident, sous la protection de l'escorte commandée par'Taieb. Après avoir passé deux ans dans le donjon le plus affreux d'Angleterre, pour une faute qu'il n'avait pas commise, le bon chevalier fut relâché par le mauvais roi. Mais dans quel état. Il était couvert de vermine immonde. La maladie l'avait tellement affaibli qu'il ne pouvait plus se tenir debout.

Ce n'est que tout récemment que Mme Hureau qui tient un petit café sur la place du Marche, à Mayenne, a appris à connaître cette vérité. Comme le bon chevalier, elle aussi avait été durement traitée -r- non par un mauvais roi, mais par une puissance qui fait plus de mal que même le plus brutal dès despotes.

En novembre , M. Oscar Fanyàu, pharmacien à Lille, reçut une lettre de Mme Hureàii, dont la signature était du ment légalisée. Romagno, adjoint au maire de Mayenne. Il y a environ six ans, je commençai par souffrir beaucoup de crampes et de douleurs à l'estomac, puis je perdis entièrement l'appétit.

J'étais pille; comme une morte, et j'étais devenue si'faible que je ne pouvais plus rien faire. Je redoutais surtout l'approche de la nuit, car mon sommeil était constamment interrompu par les cauchemars et les hallucinations. J'avais un goût détestable dans la bouche; je ressentais des douleurs partout le corps, et mes jambes tremblaient et se dérobaient sous moi.

Pendant quatre ans, je restai dans cette condition misérable et décourageante. L'éditeur du petit livre était M. Oscar Fanyau, de Lille, c'est-à-dire justement l'homme auquel j'adresse ces lignes dictées par la reconnaissance.

C'était comme si mes veines étaient remplies d'un sang, nouveau. La teinte jaune pale abandonna mes joues pour faire place à. Je repris bien vite mon embonpoint et ma gaîté. Après le troisième flacon j'étais complètement guérie' et n'ai jamais cessé depuis de me bien porter.

A ï'Odéon, 1 h. Au Vaudeville, 8 h. Grand succès également pour M. Chambon, Mlle Agussol, etc. Deval lui réserva d'importantes créations. Depuis, dans les villes de garnison où j'ai vécu et, comme tous, ai passé ma soirée au théâtre quand il y avait une troupe de passage, je n'ai pu goûter une joie complète, partager le rire de tous.

Il me semblait toujours, sous le fard et les faux cheveux d'une vieille actrice ridi-. C'est aussi parce qu'il me revenait là, malgré la distance et les feux de la rampe, le souvenir de ces instants passés dans les sables endormis sous la nuit froide, étincelante qui nous enserrait comme d'un suaire tendu sous nos pas.

Je retrouvais aussi la sensation du vent qui passait alors, secouait la tente qui frissonnait, tirait sur les cordes, gémissait, posant de loin en loin dans le récit du fils comme des soupirs, des sanglots confus, lointains, montés à sa voix de ce désert mort où se dépensaient sa 'jeunesse et sa vie!

Tout ce qu'il savait, il l'avait appris par lui-même. Albin, Valabrègùe et Maurice Ordonneau, qui sera. Voici la nombreuse et détaillée distriBution du Petit Muet, la pièce nouvelle en cinq actes et sept tableaux de M. Henry Kéroul, dont le théâtre de l'Ambigu donnera la première représentation vendredi prochain. Vicomte de La Membrello Ch.

Un garçon de café Lacroix. La petite Adèle Petite Angèle Henry. Les décors nouveaux, dont plusieurs paraîl-îl très pittoresques, sont de MM. Marcel Jambon et Bailly. Les Deum Orphelines, le grand succès actuel ne seront donc plus jouées que jusqu'à jeudi.. Un Frhrei comédie en un acte, de M.

Elie de Bassan, jouéepar les artistes du théâtre' du Grand. Gringoire, drame en un acte, de Théodore de Banville. Scherzo à deux pianos, C. Mme Adelina Patti; M. La Fête de la Moiss. Coquelin cadet, Mlle Lender, M. Albert Brasseur et Mme Yvette Guilbert. Une seule représentation de la Main, l'émouvant mimodrame de M. Entre deux; airs, actualité-revue de M.

L'assemblée générale annuelle des mem-"bres sociétaires de la Société des auteurs et compositeurs dramatiques, aura lieu le samedi 4 mai , à deux heures très précises, à la salle Charras, 4, rue Charras ancienne salle Kriegelstein. Après la lecture du rapport, l'assemblée générale examinera la demande de modifications aux articles 6 et 10 des statuts, présentée par.

Il sera ensuite procédé à la nomination de six nouveaux commissaires, cinq auteurs et un compositeur art. Massenet, compositeur, membres' sortants. Henri de Bornier, décédé. Le dernier auteur élu en remplacement. Henri de Bornier, Be sera nommé que pour deux années. Arthur Coquard, l'auteur distingué de la Jacquerie et. Ses obsèques ont eu lieu à Sens. Une messe de bout de l'an, pour Léon Gregse, de l'Opéra, sera célébrée le mercredi 17 courant, à dix heures très précises,' en l'église Notre-Dame Jes Victoires.

Les personnes n'ayant pas reçu da carte de faire part sont instamment priées de considérer le présent. De Boston, le 8 avril: Mlle Lucienne Bréval vient de remporter, un éclttant succès dans le. La presse locale est unanime à constater sôni talent et,sa.

Ella doit rentrer en France avant la fin.. Son séjour à Paris sera de courte durée, Mlle Bréval doit en affet se rendre prochainement. II faut espérer que malgré l'accueil enthousiaste qu'elle reçoit, partout l'étranger, Mlle Bréval renoncera un peu à ses expéditions lointaines et,qu'elle reviendra définitivement' parmi ôp.

L'assemblée générale' de l'Association des secrétaires généraux des' théâtres et concerts de Paris aura lieu le lundi 22 avril, à. Ordre du jour allocution dû-président, rapport du trésorier, nomination de trois membres du Comité, en rempIâûêmêntdeMM- Jules Brasseur, Georges Fonville, Henri Carvalho, membres sortants, rééligibles.

Les membres de l'Association, désireux de poser leur candidature, sont. Notre excellent eôttfrère, M. Albert Soubies,' continue, avec VHisloitb" de la musique belge du dix-neuvième siècle, qui vient de paraître chez Flammarion, la série de ses intéressantes excursions à travers 'l'Europe artistique; nul doute que ce nouveau volume, d'un historien.

A la Bodinière, à 3 heures, en raison du grand succès, conférence redemandée de M. PàfoJes sur la volupté, suite de. Lucien Far j ail. Tanit, scène lyrique et dra- matique. Jules Moy dans son répertoire. Au Cirque d'hiver, changement dé spectacle au programme, six débuts.

A sept ans, travaille déjà le violon et donne, trois ans plus tard, son premier concert en public. Mademoiselle Bertlio Dubois so rappelle à votre bon souvenir. Elle serait heureuse d'apprendre votre retour eu Normandie. Itevenez donc bientùt parmi nous, cher ami. Je souffrais toujours, j'étais faible, chancelant. Peu de temps après le docteur me couseilla uu voyage eu Italie. Jù secouai la tète tristement, M.

Frantz SchQitz me prit la main. Ctt n'est pas un sacrifice de ma part. Et comme je protestais, il poursuivit Nou, ce n'est pas un sacrifice, c'est une dette que je paie.

Autrefois, dans de pénibles circonstances, votre père m'avait rendu un service signalé, il ma arraché la ruine, à la faillite peut-étro ces!. Vour 1res en Italie. Corentin Gayho a saisi le groupe de l'Union démocratique d'un projet de loi décidant qu il n'y aurait plus d'élection partielle six mois avant le renouvellement de la Chambre.

La Commission de l'armée a entendu hier M. Ballue qui a rendu compte de son entrevue avec le générai Lewal. Le ministre de la guerre prépare un travail pour établir le chiffre réel de l'effectif et les frais d'entretien par homme, dans l'armée continentale comme dans l'armée coloniale. Le général Lewal a déclaré que, tout en regrettant de ne pas voir la commission adopter Je système de quatre uns il ne ferait aucune oppositiou devant les Chumb1 es. Ballue se prononce pour la suppression de la deuxième portion du contingent, pour le maintien de la plupart des dispenses prévues par a loi du , et enfin il demaoJe que les sous-officiers aient la faculté de se réengager, même après avoir quitté le service, s'ils n'ont pas trouvé daus la vie civile la situation qu ils espéraient.

On a admis en principe l'établissement d'une taxe sur les hommes dispensés du service ou décidera quel en sera le quaiitum. Ii nous parvient aujourd'hui un curieux écho du dernier conseil des ministres M. Grévy a déclaré qu'il ne fallait pas compter sur lui pour demander au Sénat la dissolution de la Chambre, alors même que cette mesure serait réclamée par les députée.

Treveyland, membre de la Chambre des commuues, a fait un discourt très belliqueux. Il a exprimé l'espoir que la nation sortirait vietorieuse de la lutte, grâce aux viriles résolutions prises par le gouvernement. N'insistez pas, c'est une affairé convenue.

Veuillez tracer vous-même l'itinéraire. Toutes mes objections devaient se briser contre la volonté de cet homme généreux. Huit jours après, assis dans le compartiment capitonné d'un wagon de première classe, nous courions à toute vapeur vers Marseille et Nice. Le littoral méditerranéen m'attirait, me séduisait. Je voulais jouir de la vue de ces merveilleux paysages de Provence, que la mer baigne de ses flots, que le soleil colore de ses chauds reflets.

Quels enchantements j'éprouvai en suivant les contours des golfes de GsanM et d'Antibes, en gravissant la pointe du cap Roux, en m'égarant sous les ombrages rie Lérins, l'ile des Saints, ou sur les pentes des collines qui avoisineut N'izzala-Belle! Nous nous rendlmes à Gênes en suivant la route de la Corniche Un accident fa. La voiture dans laquelle nous avions pris pltce so briser au fond d'un raviii par la maladresse du cocher.

Nous visitâmes successivement Gênea. Pise, Florence, Homo et Naples. Dans ces deux dernières villes, nous fluies un a. Frantz se plaisait dans ces cités ensoleillées, où cha-. A Madrid, plusieurs ouvriers ont refusé d'accepter les travaux que leur offrait la ville sous prétexte que le salaire était iûsufâsaat.

La ville est tranquille. Ou vient de présenter h la Chambre des députés de Pensylvanie un projet de loi punissaut la vente, le transport et l'emploi illicites de la dynamite. Le projet interdit de recueillir des souscriptions pour la caisse des dynamiteurs. Dix nihilistes impliqués dans l'assassinat d'un olflcier de gendarmerie ont comparu devant le tribunal de Kief. Trois ont été condamnés à vingt-deux ans do tra. Le gouvernement, très mécontent de ce verdict, a décidé qu'on instituerait à Saint.

Pétersbourg une commission pour rendre plus sévères les peines édictées par le code militaire contre les officiers coupables da menées politiques. La Porte ayant, cette année, négligé dé payer le subside annuel qu'elle donne aux tribus de l'Yemea, celles-ci sa sont mises eil insurrection ot ont pillé les caravanes. Le gouverneur turc de l'Yemen, dont les troupes sont réduites à 2, hommes, de.

Les insurgés menacent de l'attaquer. Il est regrettable que le gouvernement français n'ait pas déployé la mdme éuergia lors de l'affaire du fameux missionnaire ohaw qui s'est fait payer 20, francs de dommages-intérêts pour avoir combattu notre influence à Madagascar. Greifensée, ont organisé un charivari pen daut le cours du professeur Geiser.

Des afc fiches séditieuses ont été placardées à l'Ecold polytechuiqne et à l'Université, et la police a dû intervenir et arrêter les plus turbulents. Les étudiants ont tenu hier une assemblée fort tumultueuse. Sous influence du climat italien, masantô s'améliorait sensiblement, mes douleurs disparaissaient, la toux cruolla qui déchirait ma poitrine était calmée, nu respiration, naguère sifflante, était devenus calme et régulière. Ja revoyais déjà par la pensée le moment ou il me serait possible de reprendre mon poste d'instituteur.

Vers la fin de l'été nous quittâmes N. J'éprouvai une vive joie à la pensée de me rapprocher. Cette joio fut, hélas de courte durée. Une lettre de mon ami Jacques Durand se terminait par ces lignes. Jérôme Ribot va déci. Les bans ne saqt pas encore publiés, mais c'est tout comme. Ce n'est pas beau. Ruzé, mais io le trouvai lugubre. Nubar-Pacha a notifié aux agents diplomatiques de l'Allemagne et de la Hussie que le gouvernement anglais avait accepté la demande faite par ces puissance d'itre représenté au sein de la commission de la dette.

On croit que M. Deerats, ancien préfet opportuniste de Bordeaux et actuellement ambassadeur au Quirinal pose, dit-on, sa candidature dans la Giroado pour l'élection sénatoriale qui doit avoir lieu en remplacement de M. Il aurait pour concurrents le député radical, Achard, et un candidat conservateur. Un premier concours de natation a été donné hier dans l'établissement de la rue Château-Landon, dont nous avons souvent parlé.

Cette première épreuve a été très réussie. Les nageuses ont fait merveille dans les trois parties du concours qui se divisait en plongeons, lutte de vitesse et do résistance. Ce groupe est formé de catholiques qui ont été indignés de la déloyauté de l'action de la franc-maçonnerie à Béziers, à propos des souscriptions ouvertes pour les malheureux Espagnols.

C'est pour prendre sur le fait et signaler cette tendance de la secte ennemie do l'Eglise et de la société qu'il a été inséré dans lo Puldkakur de Bézirrs, du 30 janvier , la protestation ci-incluso. Comme catholiques, nous protestons contre cette étiquette mise sur notre charité. Les Espagnols sont nos frères non pas parce que la révolution ta découvert il y a cent ans, mais parco que nous avons un Père commun dans les cieux.

C'est celle-ci que uous voulons pratiquer; arriérocelle-! Nous n'entendons pas être dupes après avoir été victimes.

Cela ne sera pas. Les honvrablee membres du comité. Il fut vicaire de l'Abbaye-aux-Bois et de Saint-Thomas-d'Aquin Docteur en théologie, chanoine honoraire de Nancy, missionnaire apostolique, il passa à Alger en qualité de vicaire général. Il séjourna à Rome comme précepteur des enfants du prince Borghèse.

Il aurait pu arriver aux plus hautes situations, mais il préféra se retirer à Nice pour la santé de l'unique enfant de son frère décédé, à laquelle il servait de père.

Dans ces dernières années, le Saint-Père récompensa son savoir et sou dévouement en le nommant protonotairo apostolique et caraérier secret. Il laisse à Mgr Foulon, archevêque de Besançon, les dix-neuf volumes mauuscrits et inédits de ses Mémoires. Aussi iiabilo à manier la parole que la plume, il a occupé les premières chaires, et ne refusait jamais sur ce point aucune demande.

Ame tendre, il aimait à cultiver 1 amitié et à s'entourer d'âmes d'élite. Violent par nature, il avait su, comme saint François du Haies, tellement dompter ses inclinations, qu'il s'était approprié la douceur du saint cvêque do Genève. Il n'a jamais connu la médisance, la susceptibilité. Tout jeune, il habita la Sicile, plus tard il passa quelques années à Lisbonne comme aumônier à l'ambassade do Franco partout où il a passé, il a fait bénir le nom francs.

L'mactron lui était inconnue et il est mort sur la brèche Samedi dernier, vers deux heures, pendant qu il se disposait à remplacer le vénéré Don Bosco dans sa prédication aux coopérateurs âalisiens, au patronage Saint-Pierre, à Nice, il a été pris d'une attaque et le soir à 7 h. La mort a été soudaine, mais non imprévue. Il était prêt à partir tous les instants de sa vie.

Sou testament témoigne des sentiments de son âme et do l'attention qu'il portait aux plus petits détails. Je lui dois tout dans l'ordre de i l'âme et dans celui des choses temporelles. Les pauvres et les diverses institutions ne sont pas oubliés. Deus meus adhxsit anima mea post te. Si l'on préfère que le facteur se charge de toucher à domicile, il suffît, au lieu il' uvoyer l'argent, de mettre sa signature ci-dessous.

Je désire que la somme indiquée soit touchée cLez moi avec les frais afférents à la poste. Six mois, 10 fr. Trois mois, G fr.

Les perspnnes qui s'abouceutà la Croix et au Pèlerin ont droit aux deux publica- tions pour 20 fr. Détacher ce bulletin et i'euvoyee à M. Puis-il demande instamment les prières de ceux qu'il va attendre dans le sein de Dieu. Que toutes les bonnes âmes répoudent à ce dernier appel du serviteur fidèle, du citoyen qui honore l'Eglise et la patrie.

Apres un combat assez long l'ennemi fut cerné, mais comme il continuait à résister on dut ordonner l'assaut. Les higlanders s'élancèrent à la baïonnette appuyés par le régiment de South-Staffordshire dont le lieutenant-colonel Eyre, fut tué.

Les higlanders prirent à revers la position sous le feu meurtrier des Soudaniena, et lo général Earle, qui dirigeait l'attaque, fut tué au moment de 1 assaut. Les rebelles songèrent à se frayer un passage mais ils vinrent so heurter contre les baïonnettes et perdirent un grand nombre des leurs parmi lesquels plusieurs émirs.

Les Anglais avouent une perte de 12 tués et '25 blessés il est peu probable que leurs pertes aient été si minimes dans un combat où l'ennemi s'est défendu avec fureur et où ils ont perdu leur commandant en chef et un officier supérieur. L'ennemi se composait des tribus de Monassir qui habitent les deux côtés du Nil. Voici la dépêche du général Brière de l'Islo, reçuo par le ministre de la guerre Le géhéral Brière de l'Isle a eu un léger engagement lo 9 avec l'-s Chinois.

Il y a eu 2 tués et 6 blessés. L'ennemi a été rejeté sur Than-Mol. Le général Brière a repris le 10 sa marche sur Lang-Son. A deux heures, M. Brisjon ouvre la séance devant des banquettes vides.

Il n'y a ni ministres ni membres de la commission des douanes. M Edmond Robert propose d'établir une taxe de? Au milieu du bruit général des conversations.

Plusieurs soldats se sont suicides ces temps derniers à la suite de mauvais traitement de la part de leurs sous-officiers, et certes, quaud ou connaît 1 armée alletriando, on le comprend. Une enquête faite par le général prince Heurt de liesse, a révélé des faits révoltants à la chargo de plusieurs sous-ofliciers instructeurs. Des laits analogues se sont produits dans le onzième corps d'armée et ont donné lieu à la dégradation militaire de plusieurs Bous-officiers.

Au lieu de répondre, les anarchistes firent feu le gendarme Meuzel fut tué sur le coup, quant à sou collèguo Hotl'mann, la blessure qui lui a été faite à la téte, par une baile de revolver, met sa vie en dausjor. On savait à la préfecture de police qu'il avait fondé depuis peu VAnti-torry; aussi avait-on immédiatement prescrit des recherches. Clément, commissalre de police aux délégations judiciaires, en se rendant au parquet, aperçut devant lui dans un des couloirs du Palais, le jeune Morphy qui se promenait tranquillement.

Le magistrat lui frappa sur l'épaule Tiens! Eh bien, c'est une rencontre heureuse, ajouta M. Et passant sou bras soua fltelui du jeune homme.

Venez donc avec moi, dit M. Clément Morphy ne fit aucune résistance. Quelles sont ces prophéties dont 1e Sauveur parle, et qui vont s'accomplir? Ceile d'Isaïe en particulier, qui dit: Qu'est-ce que c'est que Jéricho? Aussi c'était une mauvaise ville. Et ce pauvre aveugle? Parce qu'il criait comme un aveugle. Et comment savait-il que Jésus était fila de David? Il pouvait le savoir par oui-dire, ou biet parce que Dieu lui inspira cette parole.

Est-ce qu'il n'aurait pas pu dire plutôt t Jésus, fils de Dieu, puisqu'il lui demandait un miracle? En demandant le miracle, il proclamait Ba divinité; en l'appelant fils do David, il proclamait son humanité ce qui est un acte de foi bien plus parfait.

Afin que les Apôtres et tous ceux qut étaient là pussent constater l'infirmité de cet homme et sa guérison. Il n'a pas besoin de beaucoup de paroles, comme tu le vois. Maintenant, expliquez-moi le senft figuré,. Tous les perroquets, observe Livingstone; Saisissent leur nourriture et la tiennent de la main gauche; le lion frappe du bras gauche; tous les animaux sont gauchers excepté l'homme.

Pour l'Hébreu, la droite est synonyme d'honneur, de puissance, d'action, au contraire, la gauche n'offre que des sens défavorables. Les hommes nés gauchers sont rares. Dans son ouvrage sur Tes Lois, Platon veut qu'on accoutume hommes et femmes à se servir indifféremment de la main gauche comme de la droite, et qu'on combatte l'inégalité native des deux mains.

L'Histoire n'apprend point que ce conseil ait trouvé des partisans daus la réBublique, pas plus que dans la vie privée. Notre langue est logique comme l'hébreu et le latin, et fondée sur l'observation de la nature.

La droite est, sauf de rares exceptions la force de l'homme c'est aussi le coté d'honneur C'est la droite qui fait à peu près tout. Il est assez singulier que toutes les distinctions ne s'étalent que eur le côté gauche qu'où laisse si tranquille partout.

Les Crocs, dont le nom est synonyme de trompeur en hébreu, et même dans potre langue qui donne le même sens au Verbe crêtiser, regardent la gauche comme le point d'honneur le clergé grec donne en5ore la bénédiction do la main gauche c'est tout uiK!

II est vrai quo Chardin dit des Per. Ou dit que ce fut Cyrus qui commença le premier à tilettre Ics gens au côté gauche pour leur Jaire honneur, parce que cot endroit-là est le' plus faible du corps et où il y a le plus à craindre. Ohariovoix a remarqué que les Japonais montent à cheval du cote droit.

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